Les inégalités des noms de famille

By Naoufal Sbaoui

By Naoufal Sbaoui

Patronyme. Nés avec, par défaut. Au bon gré du hasard nous sommes, dès notre venue au monde et sur le départ de nos vies, affublés d’une étiquette. Une marque en soit. Le « branding » des noms de famille, de l’inconnu au plus connu, pourrait aussi avoir une place au soleil. Il pourrait, comme produit commercial marqueté et dument positionné en niche, revendiquer une Family-Name Week, à l’instar d’une Fashion Week, peut-être ?

Cette importance n’est pas caricaturée, non pas de dessin fantasque ici. En marketing et en communication, l’on vérifie cela quasi quotidiennement, puisque Dale Carnegie le souligne en expliquant que « le nom d’un homme est pour lui le mot le plus important de tout le vocabulaire »… Et à y regarder de plus près, nous avons souvent ce préjugé quand, au premier abord face à une personne introduite, nous entendons son nom. Soit l’indifférence la plus totale, soit, au contraire le fameux et quasi-inconscient : ahhh mais oui, je vois qui c’est, j’ai déjà entendu ce nom ci. En fait, la réalité est tout autre. Non, vous ne voyez pas qui c’est, vous ne l’avez jamais vu d’ailleurs vous le savez ! Mais le nom est une carte visite si les armoiries (qu’elles soient aristocrates, success-business story, ou une join venture de 2 grosses familles réussie en mariage) vous parlent. Sinon, à vous de faire vos preuves, en plusieurs étapes…

Le nom de famille est impactant. Nous pouvons nous mentir et dire qu’aujourd’hui cela n’est plus d’actualité dans notre village-monde, ou de parfait inconnus sont internationalement connus grâce à eux même. Mais ce petit réflexe élitiste, qui érige des castes inconscientes alors que les barrières sont tombées il y a bien longtemps, est toujours vivant dans notre partie du globe. Insidieusement. L’air de rien, l’air de famille évoque beaucoup, en préjugé, en idées préconçues surtout. Une sorte d’avant-goût de la personne et de son potentiel socio-culturel. Dans notre société, nous feignons de ne pas être sectaires. La question de la régionalisation n’est même pas soulevée à cette échelle. Il y a juste quelques lettres qui suivent, avant le prénom. Celles que votre père vous a généreusement léguées. Un lien de filiation, pour savoir d’où vous venez. A quelle tribu vous appartenez. Votre patrimoine génétique se retrouvera, dans un monde utopiste, coté à la bourse des « beaux gênes », précieux mix soigneusement décanté à travers les siècles de couplages.

Oui, certes, avouons-le : jusqu’à la majorité, nous sommes en droit « d’être revendiqués » comme appartenant à telle filiale sociale, tels des produits maison, en phase d’accomplissement et d’activation. De l’industrie sociétale, fermée ou pas, crémeuse à souhait ou simplement authentique et basique, sans fioriture et gel émulsionnant ; comprenez sans arbre généalogique florissant : tout le monde est classé dans une catégorie. Le dogme de l’appartenance nous  impose une identification, donc un jugement par déduction. Après quoi viens la période de revendication syndicale de nous, individu et personnalité à part entière. Précisons dans un souci d’honnêteté et de transparence, plait-il : lorsque ça ne va pas, nous avons toujours le bouclier du nom…qui en lève d’autres pour nous protéger, nous ouvrir les bonnes portes, ou  fermer surtout les mauvaises.

Un peu comme dans Alice au pays des merveilles, et le lapin blanc qui court dans les dédalles, en passant par des couloirs et des portes peu adaptées à sa taille et à son personnage…Nous sommes des personnages adaptables à notre société ; encore faut-il savoir sur quel tableau et quel acte de la pièce nous avons été placés. Auquel cas, il y a un froid. Un décalage inavoué et inavouable. Une incompréhension, suivie d’une réaction épidermique invisible qui se traduit par : de la condescendance, de l’empathie, des excuses envers soi-même (ego : jeu de lego à la vanité empilée), puis envers ses semblables tribaux…Enfin une ignorance dans le meilleur des cas, ou de l’animosité réticente masquée, bien souvent. Nous ne voilons pas la face, assez de voiles ailleurs comme cela.

Pour en arriver à une question charnière : Pourquoi le nom pèse sur nos épaules, dans notre société actuelle, autant que nos réussites, ou nos échecs ? Goethe le disait bien, « le nom propre d’un homme n’est pas comme un manteau qui pend autour de lui et qu’on peut tirailler et arracher, c’est un vêtement parfaitement adapté, quelque chose comme une peau, qui l’a recouvert comme entièrement et qu’on ne peut gratter ou écorcher sans le blesser lui-même».

Devons-nous donc justifier nos coups d’éclats ou nos revers en blâmant notre patronyme, ou en le remerciant avec déférence ? Il joue de façon conséquente bien que nuancée,  et à un degré notoire encore aujourd’hui. Inutile de le nier, dans nos décisions, et dans les décisions des personnes auxquelles nous avons à faire sur différents bords, il y a un vote et une inclinaison inconsciente. De façon récurrente, nos rencontres professionnelles ou personnelles, en sont toutes rythmées. « Lalla flana » (comprenez madame X), fille de…Son père ? Oui, mais pas seulement. La tribu et le patrimoine génétique aux ramifications est bel est bien estampillé et présent.
Que fait-on de la mère ? Modeste contribution que de donner la vie, n’est-ce pas…

Pourquoi ne pousserions nous pas, dans notre société actuelle, la liberté d’exister en tant qu’individu « appartenant à une family brand », l’égalité jusque-là ? La parité oui,  ou le choix d’exister doublement, sont des revendications et des droits exigés par toute société évoluée. Une société qui se dote d’un système de valeur autre que le lègue du géniteur à lui seul. Une société qui reconnait que le patrimoine génétique et l’individualité historique d’une personne est à 50% biologiquement octroyé par une femme : celle qui l’a engendré.

En évoluant sainement, dans cette dualité en osmose, qui complète à vrai dire notre identification sociale de façon plus honnête et sans feutrage ni ombrage sur une partie de nos origines, nous pourrons trouver une complémentarité dans notre façon d’exister. Malgré le poids du nom, parce que l’équilibre serait alors sur nos deux épaules. A vrai dire, puisque l’on ne peut s’y dérober, autant que cela soit mieux assumé par les deux parents, et soyons directs : la contribution de la mère s’apposerait sur l’extrait d’acte de naissance. En quelques lettres, elle aussi existera aux yeux du monde et de la société, comme « co-fondatrice de l’individu X ». Elle prendra vie, dans la vie qu’elle aura donnée. Pour finir, donnons doublement raison à Mallarmé, une surenchère : puisque tout homme est enfermé dans le cercle d’un mot : son nom…Autant en avoir deux, non?.

Jubilé d’une femme libre. Chapitre 1: L’écharpe. Compliqué…

ingrid bergman cary grant echarpe
clark gable scarve

Entre Lord Byron et « les crocodiles de central Park sont tristes le lundi », son cœur balançait. Elle voulait résolument atteindre une plénitude littéraire. A défaut d’une foule sentimentale, d’une soif d’idéal…Au moins ça. Elle se maudissait de cette désinvolture guidée par l’honnêteté : comment n’y avait-elle pas pensé ? Un vol olfactif n’est pas un vol, en soi. C’est du kidnapping de son souvenir qu’elle rêvait en cet instant. Son odeur, et cette écharpe qu’elle n’avait pas su subtiliser sur le départ, les mains liées par la moiteur paralysante de l’au revoir. Voilà que la frustration reremontait, elle lui vrillât l’intestin grêle. La grêle de « cheetos », qu’elle avait sournoisement subtilisé au bunker de « junk food »-normalement- sous scellé, lui pèse sur le cœur. Ce même cœur qui se maudit de battre avec un souffle court et haletant, alors qu’elle devrait enchaîner un medley cardiaque digne de Santana, quand libre comme l’air. Elle était comme ça, depuis toujours. Elle le savait maintenant. Complexe de la pensée, paradoxale des envies, excessive de la vie, impulsive dans ses choix…réfléchie et étrangement sage et mure, dans ses raccords et son auto critique, après coup, après la chute du mur de Berlin, après encore, encore au-delà des  11 septembre de son existence. Ils étaient plusieurs. Les reconstructions se faisaient souvent sans l’UE ou le FMI, la BIRD ou encore les lobbies pétroliers…Ils se faisaient à sa sauce : beaucoup de volonté et de l’huile de coude, un optimisme inébranlable et une rage de vivre infrangible. De belles rencontres, qui succédaient à des adieu plus laids, tant de fois vils. Il y avait aussi des au revoir, souvent. Elle ne faisait pas dans la demi-mesure. N’avait pas envie de le faire. C’était juré de ne pas changer cette nature qui la force, des fois, mais qui fait surtout sa force. Elle, au caractère bien trempé, forgé dans le zinc des avions de 1944, avait pourtant le pardon facile : car la rancœur et la rancune lui brouillaient le teint, et mettaient à mal son bronzage au tatami naturel, comprenez ses subtiles et discrètes taches de rousseur.

Mais là, c’était une question d’odeur. Jean baptiste grenouille, dans sa folle obsession et quête du parfum,  lui aurait suggéré le meurtre pour la récolte du nectar ultime et sublime, advitam eternam. Elle voulait le vivre, elle ne voulait pas lui survivre. Il n’en était pas question. Abjecte pensée de l’extrême, face au désarroi mêlé d’impatience. Entre son ovulation mensuelle et l’ennui des autres, elle c’était épanouie, inconsciemment, dans un cocon qui n’était pas son destin. Même pas en dessein. Il s’est imposé à elle, naturellement.

Es-tu sérieuse ? Se disait-elle (elle se parle,  oui…puisque personne ne semble avoir le mot juste, au regard de la situation –encore une fois- si complexe, et  lui donner une répartie saine). Une écharpe contre une présence, des mains, une caresse, un regard, et les fameux bras d’Yves Saint Laurent qui habillent une femme à la perfection…tu renonces a tout ça, pour une F****** écharpe odorante !! Mais demande le lui son satané parfum, achètes le, et asperges ton oreiller, tu dormiras même avec lui, qu’on en finisse du mélodrame nasal à la fin !

-Mais non, je n’y renonce pas, espèce d’idiote, je prends mon mal en patience, je trouve une alternative à la torture de l’attente. Cette putain respectueuse, à l’instar de la chartreuse de parme, m’impose l’infortune de ma vertu ! A vrai dire, même Le marquis  De Sade « is so sad for me…for now »! Au moins ça, vois-tu : si je ferme les yeux, en respirant fort, profondément et limite à m’en exploser les poumons, je peux peut être revivre ce moment : ce délice, ou ma nuque était au creux de sa main, sa paume à plat sur ma clavicule et ou, virtuose du toucher, il jouait du Bach avec ses doigts agiles…Non ce n’est pas de la philosophie cantique, ni un épilogue pour fumeuses d’herbes en manque d’inspiration ! Je te dis que c’est comme ça que j’apprends à attendre, MOUA !

-Mais tu attends quoi au juste ? Et tu te retrouves encore en situation d’attente ? Encore ! toi, la Castafiore des relations humaines, la Callas du répertoire masculin quémandeur de ton regard, pourvu que tu t’attardes et t’arrêtes…Toi, qui veux être cette tête de locomotive, qui veut la liberté de toute dépendance affective…voilà que tu t’en trouve une nouvelle, de casserole à trainer : la dépendance olfactive !! Euréka ! Ah mais tu fais fort, dans le compliqué…Compliquée à suivre, à avoir, à apprivoiser , à garder, à aimer fort sans toucher à ta fragilité «  de fer »…

-Non, ce soir c’est simple : je suis pragmatique, je suis « terre à terre » dans l’apesanteur de ma nébuleuse sentimentale : je le verrai, c’est sûr, mais plus tard. Je le sais. Il « fera », factuel il sera, parce qu’il sait qu’il va en m’aimant, sans « démenti politique officiel », nous n’en sommes plus là. Il ne dit rien, mais n’en pense pas moins. Il a, sais-tu, ce don de faire beaucoup de bruit avec son silence. Et puis cette phrase, venue quelque semaine plus tôt, échoir sur ma corde sensible des métaphores, prenait tout son sens, là : « j’entends ta voix dans tous les bruits du monde »….Rien n’est anodin, preuve en est…là. J’entends…Mais une chose est sure : je volerai son odeur, ou je garderai un bout de lui, la prochaine fois.

Il y avait la saturation des bruits, des voix, des mots. La Confusions des sens aussi. Mais les sentiments étaient très clairs, eux. Simples. D’une simplicité  déconcertante. A croire le compliqué plus apaisant. Aucun ombrage de « compliqué » dedans. Comme elle avait une grosse journée le lendemain, elle décida de positiver, et de maîtriser (cela la rassure, elle aime être rassurée) ce qui lui restait d’elle-même : elle allait se créer un look en fonction de l’humeur, la sienne et celle du ciel aussi…demain. Des talons, une jupe crayon, un autre coup de crayon sur les paupières, une crinière dans le vent ou plaqué à tout va. Elle allait, dans la foulée, voir une personne qu’elle aime, d’un autre amour, et ne pas lui raconter tout cela, ça sers à ça l’amour : éviter de faire peur aux autres, ceux qui s’inquiètent de votre folie évidente et pérenne. Elle l’entretenait, la nourrissait puis la préservait religieusement. Celle d’aimer la vie au-delà de ses limites. Au-delà du regard des autres…   demain, à la fin de la journée, elle aura encore plein de chose à dé-compliquer…elle le savait, elle était simplement compliquée : elle détruisait et dé-compliquait tout ce qui se dressait entre elle et son bonheur. Le rendez-vous est donc maintenu.

Charlie, le dessin de trop, ce Charlot réaliste.

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Le sulfureux, c’est de mourir martyr. Aujourd’hui ce n’est pas de la pornographie choquante, mais c’est de la mort langoureuse dont il est question. Si l’on absout la provocation, on absout aussi tout le reste : le fanatisme qui réagit contre, l’ignorance qui pense qu’un journal est une personne, le con qui surfe sur la vague médiatique pour promouvoir ses idées et renflouer ses rangs d’ignares (ou pas-ils sont bien nantis intellectuellement les leaders radicaux et lights, jouissez de cela)…L’absolution est un crime en soi. Le pathos s’insurge contre la barbarie, en mettant en avant quelques vies fauchées pour la « mauvaise cause », nous pouvons lire entre les lignes. Et pour les autres, plait-il qu’en est-il ? L’administration  « mondiale » valide les dossiers nécrologiques…

Qu’est ce qui justifie une telle indignation ? Analyse…

-Le fait que cela se soit produit dans une démocratie ou la sainte trinité est « liberté, égalité, fraternité » ?

-La montée du FN (Comprenez… Fête Nocturne…pour faire chouette) qui-simple hypothèse-aurait fait démarrer ce train, pour le prendre ensuite jusqu’en 2017…Présidentielles oblige. La fin justifierait les moyens ?

-Le mythe du pionnier de la presse satyrique, touché, ébranlé et soufflé en un unique « Strike », par le bowling de l’obscurantisme, et du  terroriste endoctriné ?

-Qui sont ces terroristes ?…La théorie du complot sortie du placard ?

-Machiavel ressuscité, « diviser pour mieux régner » ? (souvenez-vous qu’au royaume des aveugles, le borgne est roi.)

-Si 17 personnes tuées provoquent un tel émoi, une révolte nauséabonde et une insurrection de l’opinion internationale et des religions tout azimut :Pourquoi alors nos cœurs ne vacillent-ils plus face à la Palestine, à la Syrie, à Daech,à la Corée (la mauvaise moitié), et toutes ces « putains respectueuses » des différentes industries et lobbys, que l’on salue à défaut, au lieu que de les empaler comme ce cher Vlad alias Dracula nous aurait satisfait… car l’envie est la seule chose qui ne manque pas… Pourquoi la violence, dans une démocratie, est démocratisée ailleurs?

Une fragrance de printemps, dans les rues de Paris, cet après-midi. Les guignols de l’info s’en donneront à cœur joie, Mister Bean version Israélienne  était là, première ligne, trois quart sombre, œil mouillé, j’ai de la peine à regarder…Le printemps des cœurs unis par les actes de barbarie perpétrés à l’encontre de Charlie. Charlie, personnage dorénavant, organisme de presse jusqu’à il y a quelques jours. Ironie ou destin, cela dépend des appartenances et de la lecture de tout un chacun. Après avoir ri de tout et colorié au-delà des lignes rouges depuis toujours, une fin aussi imprévisible que le dessin à venir lui a été imposée. Sans crédit photo, mais avec préavis, et que rien ne pouvais déjouer.

La provocation blesse. Elle vient de tuer. Le sentiment d’appartenance renforce. Il vient ici, à travers un meurtre commis au nom d’une religion, revendiqué pour sa défense, par son disciple ( le pseudo musulman terroriste), de faire éclater une communauté déjà mise à mal et pointée du doigt, bafouée et caricaturée pour le coup dans son éclat et sa consistance fondamentale : la tolérance, l’amour, la paix, le respect des différences et des choix d’autrui. Bons ou mauvais. Car chaque musulman sait qu’il appartient a Dieu et à lui seul de juger, stigmatiser, rappeler à lui surtout…puis pour finir sur un baiser ou une morsure, il lui appartient de convaincre d’embrasser ou de repousser une foi.

Être ou ne pas être Charlie, telle est la question du jour, déversée sur la toile, dans les médias, les débats, les réflexions, les photos de profil et les bannières par-ci par-là. Elle est caduque à vrai dire. La vraie question est la suivante : Pourquoi encore créer une différence, dans une dynamique d’obligation de prendre parti ? Encore une position, pour un acte qui es, somme toute,  bannit à la base, à la naissance, de tous les codes d’appartenance , de toutes les politiques,  de toutes les religions, de tous les penseurs « conscients », de toutes les âmes « humaines » ?

Pourquoi s’infliger une fausse réflexion pour en arriver, in-finé,  au même rendu : Nous sommes contre le meurtre, le dogme, les radicaux, le terrorisme qui « terrorise », les fanatiques qui explosent des personnes, et avec elles l’image et les fondements d’une religion belle, belle, belle… Comme le jour. Comme celui qui se lève chaque matin, et continuera de se lever, autant de fois qu’il sera nécessaire à notre espèce d’ouvrir les yeux. Cette même espèce qui a oublié de se libérer-à force de poursuivre maladivement la conquête de « l’idéologie de la liberté »-des sentiers battus et des carcans conçus par des leaders politiques, des fédérateurs d’opinions, et autres penseurs vicieux, et de  penser par soi-même. La liberté d’aimer la vie, non pas à travers les délires d’un groupe de personnes hargneuses, sanguinaires et assoiffées de réformes moyenâgeuses et douteuses. Mais à travers la paire d’yeux, à travers cet organe-valve  aussi, qui pompe notre sang naturellement, depuis notre premier souffle. Oui  le cœur, puissant moteur, devrait nous raisonner à cette heure-ci. Nous l’avons laissé pour compte, à force de raisonnement « détaché et daéchisé ». Nous l’avons brimé et, intrinsèquement, certains se sont déshumanisés. Déconnectés de la pièce maîtresse, motrice, de notre être. L’euthanasie de masse, des agitateurs intellectuels, est née…

Il serait fort conseillé de nous reconnecter, avec nous-même, puis avec ce qui nous entoure, en commençant par la différence, les oppositions, les réticences, l’inconnu, et la foi…en nous, communauté vaste peuplant le monde, et entités précieuses individuelles.

J’ai voulu rester muette, vu la déferlante et les flots médiatiques déchaînés, tout courants confondus. Je continue, après ces quelques lignes, voilà que l’envie de silence m’assourdit…

Je me tourne alors vers un ami intemporel, car muet, et tellement expressif. C’est mon ami Charlie, Chaplin…Il en a dit des choses, mine de rien. A croire que c’est le destin commun des Charlie…

Remercions tout de même la veuve de Mr Wolinski, pour sa clairvoyance, sa prévoyance aussi, en désinvitant les Français à voter « Fête Nocturne », pour que le jour continue de se lever…Vous savez, un peu plus haut cité, ce tristement célèbre parti des chouettes.

Le mal des Fleurs

les fleurs du mal 1
les fleurs du mal 2

Coupez. Coupées…à la racine. Une incision vive et sèche. Définitive. Qu’elles soient rares ou communes, tropicales ou champêtres, les fleurs sont belles. Roses, coquelicots, tulipes, marguerites, lys, pivoines…C’est là tout leur mal. Les fleurs poussent sous leur meilleur jour, au printemps, en général. Ce printemps qui souffle, et bat la mesure, que le chapelet du temps égrène. Le mal qui fait du bien…Oui, parce que, voyez-vous, ces fleurs assassinées font éclore le bonheur entre les mains de la personne qui réceptionne le bouquet.

Ce printemps qui a soufflé, dès le 14 Janvier 2011, sur les pays arabes, répandant la pandémie de la population qui s’insurge contre ses dictateurs, détraqués, géniaux mégalomanes, mais surtout mélomanes du son de leur pouvoir démesuré et inhumain s’abattant sur la masse, ils se gargarisent de l’écho des injustices et des crimes perpétrés sur des décennies, des générations asservies, au gré de leur bon vouloir…Ce printemps , douceur brulante, aigreur savoureuse pour certains, et crissement des ongles sur un tableau de cire pour d’autres, voyez-vous, a changé notre fragment de terre. Parce que les fleurs, c’est périssable…disait Brel. Visionnaire, ce grand monsieur de la chanson Française. Mort un peu, même beaucoup, de nous avoir quitté.

Ne me quitte pas. Elle parle à son pays, parce qu’elle ne le quittera pas, elle ne le veut pas le quitter, parce qu’un ici vaut mille ailleurs. Parce qu’elle était à l’abri, lors de la violente et sanguinolente moisson des fleurs. Parce que le plus grand mal, chez nous, c’est d’être coupés de l’intérieur, pour l’intérieur, par l’intérieur…

Elle ne fait pas de politique. Ils sont bien assez à se battre en duel, chasse gardée, et estocades vénales et traitres engagées. Elle abhorre cette science occulte, venue elle aussi d’ailleurs, beaucoup plus pour le pire que pour le meilleur. Mais force est de constater que ce mal nécessaire est incontournable à la stabilité de son jardin, de notre jardin. Pour ne pas regarder si l’herbe est plus verte chez le voisin. Bien que ces derniers passent leur temps, leur énergie sombre et vainement machiavélique à lui miner les pourtours, et lui envoyer des termites, afin de ronger nos beaux jours. Elle est apolitique, tripartite de notre mot d’ordre : Dieu, La patrie, Le Roi. La seule politique qu’elle veuille bien reconnaitre, c’est celle de la terre brulée, et des tours de tables…Là où tout se fait, autour. Pendant la cour, et ses progressions dithyrambiques. Nous avons une belle forêt, autour du jardin. Ces arbres, censés nous protéger, nous laisser pousser et éclore, répandre un parfum suave et gouteux si bien à la vue qu’à l’odorat, ne cachent que la triste réalité : ils nous encerclent, pour mieux nous faucher, le moment venu, opportun, vicieusement scruté et appréhendé. Ils n’ont d’intérêt que cela…Nous sommes les fleurs, pour leur bouquet. Les plus belles, celles « d’un ami qui vous veut du bien ».

Une chose à laquelle ces arbres, traversant les saisons, les années, les décennies, de générations en générations sautant d’un corps à l’autre…De façon anarchique et injustifiée. Ces arbres-là, peuvent être arrachés par la nature, force suprême, élément incontrôlable et imprévisible, radical et irréversible, exponentiel, à n’importe quel moment. Comme la petite fleur, délicate et frêle, telle une ballerine, Etoile montante de l’opéra : fauchée par la moisson, de sa tige, d’un coup sec, au sommet de son art et de son éclat. …Pendant la belle saison, souvenez-vous, c’était il y a quatre ans : le printemps. Elle fut, injustement jugée. Cependant, comme le montre l’histoire, il se peut qu’un jour, à l’instar de Machiavel pendant la révolution conservatrice, elle devienne juge. Après…

P.S : Vous avez reçu un Message, GPS: de l’au-delà…

De la part Baudelaire, Les Fleurs Du Mal, « l’Ennemi »

« Ma jeunesse ne fut qu’un ténébreux orage,
Traversé çà et là par de brillants soleils;
Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j’ai touché l’automne des idées,
Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux
Pour rassembler à neuf les terres inondées,
Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève
Le mystique aliment qui ferait leur vigueur?

  • O douleur! ô douleur! Le Temps mange la vie,
    Et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur
    Du sang que nous perdons croît et se fortifie! »

Philosophie, définition et branche académique…de la Bonne Année.

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Chapitre 1 , Tome I des études en « Bonanesque » (matière sciento-scientifique à tendance sociopathe)

A la bonne heure : La bonne année ! J’ai 33 ans. Ces dernières années, je peux vous assurer m’être religieusement évertuée et concentrée à « pratiquer la religion Bonanesque » comme il se doit ! J’ai décroché mon PHD à 25 ans…j’ai été summa cum laude, diplôme « mention très bien » du divorce (difficile à décrocher, ne me sous estimez pas, ne vous surestimez pas n’en vous déplaise !). J’ai décidé de pousser les études (ignare que je suis) jusqu’au livre best-seller et au tutorial pour me prevaloir et me flatter l’ego de ma « Harvard Chair of Bonany legitimacy » (de façon honoraire, comme se doit un consul) et toujours …rien. Là, 33, chiffre divin chez les musulmans (nous serons tous éternellement 33ainaires le saviez-vous ? Et non, la solution n’est pas en vous).

Recadrons le débat. Le sujet est là, tous les ans récurrent et infini, a l’instar de la vie sur terre.  Une bonne année : c’est quoi ? Décortiquons : il faut 365 jours. Je les ai (enfin si j’y survis). Il faut une « bonne »…une bonne quoi ? le mot est vaste (comme le monde, minima !) Demandez-vous, clichés mis à part, et croyances « X filesiennes » de Mulder et Scully différées: Avant même que de la souhaiter, pouvons-nous en comprendre la formulation ?

Toutes les rétrospectives sur l’année passée, et les émulsions listées que l’on nous énumère des choses à faire, à ne pas faire, dont on doit se défaire, pour pouvoir la parfaire…L’arlésienne. L’année à venir, en découle notre devenir…Oui, car nous plaçons notre bonheur, notre réussite, celle du monde qui nous entoure, ce monde dont nous sommes une pièce microscopique du puzzle géant qu’est l’humanité, tout cela est empaqueté juste après Noel et expédié via le DHL et Fedex cosmique pour décider de nos petits destins en CDI, plait-il. Et nous montons dans ce train : celui des souhaits indéfiniment renouvelés et stériles, ou rien ne change, sauf le cours de l’histoire, ses dirigeants et composants, et les évènements climatiques-dramatiques (nous n’avons pas encore la main dessus ; ne sommes pas dieu, un peu de modestie).

Des journaux très sérieux et faiseurs d’opinion internationaux, en passant par les sites féminins, sociétaux, people, la plèbe journalistique se mêle à l’aristocratie  et au gotha de « l’intelligencia » …Une seule rengaine, ils sont d’accord- semblerait-il-mais dans le futur toujours, in untero(le présent étant déjà le passé) : il faut des Etoiles, du changement, de la grandeur, des philosophies qui deviennent comme les mathématiques : des sciences appliquées. Du consommable, l’idéologie dogmatique du consommable à outrance (mâchez bien),  dans l’espoir du chiffre dans l’inconnu, de l’écoulement imprimable et numérique-clic- pour booster l’empire médiatique. Et, en chœur toujours, cette grande chorale orchestrée par l’empathie de l’homme envers son espèce, et ses actes manqués en mode bis répetita ils sont légion : du génocide aux guerres, en passant par la corruption, les ratages technologiques, esthétiques, chirurgicaux, la Corée, Daech, Poutine, L’UE, les Roms, les Maures, leurs morts…

Il pleut des airbus crashés, il vole des données ultra confidentielles « wikileaksées », il valse des nouveaux prophètes qui prêchent le viol et la vente d’humains comme étant la bonne parole, tout droit sortie de l’antre du livre saint, (un parmi plusieurs, sans offenser ce lectorat) Il lobotomise, l’endoctrinement  audiovisuel, superficie ? : Le Monde. Impact ? : La superficialité alarmante et le No man’s land culturel/intellectuel/substantiel accablant, dont nous armons la génération actuelle, et celle à venir. En sommes ce bel avenir… Ils s’évertuent et continuent, au nom d’un humanisme certain. Notre place est aux premières loges, dixit juste entre Tarzan et Einstein, notre avenir dépeint, toujours sous des cieux plus bleus, tel que suit, caricaturons :

– 10 façons de réussir votre benchmark de l’année, et réussir votre business (baguette magique abracadabra, cassez votre tirelire et serrez les dents…ou appelez Nostradamus et votre chamane comme DSK…flute, nous l’appellerons  Anne Saint-Clair !)

  • 5 choses à éviter cette année (et qu’on refera. Ca va du bon chablis le soir, à la cigarette, aux pasta en sauce et pizza direct au fesses, au chocolat en barre, a la dépendance affective, en passant par les achats compulsifs, l’inscription à la salle de sport, on y va, aller …4 fois, le rappel de l’ex, vous savez ce parfait briseur immature et nombriliste,  ce bad boy qui vous veut du bien : le sien ! Ah oui et stop l’acquisition du 28eme jean et toujours rien à se mettre, pour les hommes se sera la promesse de déposer les enfants le matin (réveille-moi si tu m’entends) et de leur faire faire les devoirs tous les soirs…),

-8 façons de commencer votre année en gardant bien en vue vos objectifs (et en ne vous perdant pas en chemin, sauf pour cause de strabisme, ou accident de parachute)

  • 7 façons de trouver l’amour (le vrai voyons), ou de garder son homme/ sa femme (pas comme on garde son chien, ses bijoux, ou son gramme de cocaïne planqué)

-12 façons d’être belle, divinement moulée, et vous prendre pour Olivia Palermo, Kim Kardashian ou Beyoncé (tout dépend du popotin, de la coiffure, de l’American Express, et de l’entrain)

  • et enfin 14 must have pour commencer l’année en beauté (vous serez belle et rebelle, mais si, mais si : c’est écrit juste là !…et…si vous ne les avez pas, pauvre de vous, vous êtes Damnée, fichue, 365 jours ! votre : année est un tas de ruine socio-vestimentaire, et vous êtes relégué(e) dans la catégorie « moche et remoche »)

Les caricatures m’ont toujours parlé. Elles parlent vrai. Elles parlent caucasse-trash, la langue de la vérité brute de décoffrage. Elles parlent bien plus que la raison, ou que les grands sabots des grands penseurs et détenteurs de véracité ne le font.

Apportez donc la lumière…Dans mon meilleur des mondes, à moi (pas celui d’Aldous Huxley), il y aurait un peu plus de mise –comme a la roulette- sur nos valeurs humaines, et notre plus beau capital : notre intelligence. Le Mix and match des deux pourrait, avec l’aide du bon sens, l’appui de l’expérience,  et la canne de la vision, construire un pare-feu pour éviter de faire partie de certains choix désastreux. D’autres évènements à forte valeur ajoutée négative sur autrui, mais encore, si inversement : participer à sa propre évolution, atterrir là où nous choisissons d’aller, pas là où la société ou les moules sociaux, ou « l’autre » veut nous voir. Participer à un collectif de réalisation, quel qu’il soit, qui que l’on soit, avec comme étendard la couleur de nos différences, et l’arc en ciel qu’elles dessinent. D’un bout à l’autre, au-dessus des mers et des continents. Des morts et des vivants. Des petits et des plus grands. Des bons et des mécréants. Au-dessus de nous. Les bébés du big bang.

Avoir l’œil bien dégagé… la vue claire, la clairvoyance, et le cœur connecté à notre intelligence. Nous avons tous le même capital. Inutile de le mettre à mal. Le développement durable, c’est le développement de l’humain.

Cette année, je lance mon énergie éolienne ! La Source ? Vous.

L’interview est à suivre…

Protégé : Indigestion Matino-Sociale

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Tome I : D/ Chroniques néphrétiques et fragments de vies d’une insomniaque écrivaine en manque de veine

sunrise beach

Le « Adane », L’appel à la prière, Dieu, donne-moi la force ; puis le silence…les quelques voitures qui se dirigent ici et ailleurs…calm and quiet. Voilà pourquoi j’aime le matin qui embrasse la nuit quand elle est encore bien présente, mais qu’elle sonne son glas par certains signes, distincts, fins, sublimes, je les aimes, je les sens, et les vis un par un.

C’est ma « manuitale » qui commence. Réjouissez-vous pour moi.  C’est la fin de la pénombre et de l’errance dans le silence qui commence à être clairsemée par-ci  par-là, au rythme et au gré des humains par leurs éveils. Ils reviennent vers leurs enveloppes mortelles et reviennent à la vie. Ils réinvestissent les lieux et la lumière qu’ils portent en eux. Cette lumière qui refait son travail en symbiose avec l’aube, parfait mariage : la lune, blanche, platonique, Néronienne et empirique, avec son halo qui se reflète, par jours d’accalmie mortuaire, en un  ciel étoilé, sur certaines plénitudes océaniques. On irait jusqu’à dire que la voie lactée la jalouserai. Elle lui fera de l’ombre…sur certains couloirs. Il faut dire que c’est la Hussein Bolt des brillances, la voie lactée. Unique en son genre. J’ai une autre analyse : la Lune ,La reine du haut de son trône, a vacillé de toute sa superbe : une sublime beauté magnétique (le contexte s’y prête même) étoilée l’a révélée, à tel point qu’on aperçut à la pointe de l’aube sa face cachée…mais elle appartenait à la voie lactée, la sublime et innocente petite étoile, et…c’est là où tout a commencé car encore une fois, il y a des règles et des rappels à l’ordre, en termes de suprématies, et de pouvoirs dominants.

 Les étoiles sont là pour faire des vœux, être décrochées des yeux, donner de l’espoir, reproduire des formes célestes de représentativités et de croyances…avec mythes et légendes a l’appui, pour expliquer « les délires et loufoqueries «  de certains qui, comme  on dit de nos jours » partent dans des trips et des coups de flippes  very bad »…

Moi j’aime mon aube, parce qu’elle fait renaitre a la vie chaque matin tous les êtres. Puis il y a les émotions, les ambitions, tout cela s’ensevelit et renait chaque jour, mais différemment. Je m’explique : Elles sont ce qu’elles étaient la veille, au moment du sommeil, mais la nuit, il s’opère une sorte d’activeur qui, soit les modère, soit les tempère, soit suggère de revoir certaines choses, et surtout certains points (s’il s’agit d’un projet, d’un problème, d’une action, d’un challenge, d’un changement de décision) à examiner sous des proportions et avec des indicateurs variables.la nuit porte conseil, vieil adage… D’ailleurs, Robert Choquette, dans « Moi, Pétrouchka », ne disait-il pas que La nuit, on imagine ce qu’on désire et tout paraît possible. Au grand jour, l’imagination pâlit. La nuit, on voit des choses inexistantes et on y croit…

Pour chacun la nuit est vécue et réinventée intimement. Pour Veron, on pouvait consacrer ce précieux temps au  sommeil-pourquoi pas-, Paul Éluard la trouvait active, à l’ opposé du jour qui gênerait pour lui l’essence même de la paresse.

 Omar Khayyam voyait en La nuit la paupière du jour, Quant à Winston Churchill pour lui, et pour finir, ce n’est que lorsqu’il fait nuit que toutes les Etoiles brillent…

Chose sure, c’est que dans l’obscurité de la nuit, une clarté bien distinguée, une sorte de frénésie productive en ressort : l’énergie singulière, différente. Le vécu qui commence et l’autre qui se termine voire se mue, de la vie des êtres sur terre. Certains, la majorité des communs, ne le ressentent peut être pas, et sont régulés par une cyclothymie récurrente du sommeil/travail/nourriture/éveils/etc…répétitif. Un cycle de vie normal. D’autres non.

Ces être-là, sont intensément productifs, et puisent leurs énergies ailleurs. Ils créent des choses. Qui viennent de cauchemars ressuscités en leur teneur comme des « fairytales: made by real »…. Singulières.

Leurs centres d’intérêts très souvent, peuvent êtres éparses voire, très diamétralement opposés et disparates.

Ainsi,Jean Bertaut aimait qu’à ses desseins la fortune s’oppose : Car la peine de vaincre en accroît le plaisir.  

Protégé : Offer yourself the Best Christmas’ gift ever!

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Start and live your day as you choose to end it!

SUNSET by Naoufal Sbaoui

SUNSET by Naoufal Sbaoui

So far, so good: i wrote my text in one shot, as i get used to do…and i forgot to save it!! You know what feeling overwhelms you: How do i start it again??

Let me take a long breathe and replace the main idea (in fact it’s the idea of being true to myself with what comes to my mind)

Well it’s about how i start my day. I was telling you that it’s a choice, natural one. The way your body moves from the first step you take, out of your bed. The way your spontaneous moves and gestures unflows, smoothly, to stand up, and finally start. It’s all about the love you give to yourself, the happiness you discuss the achievements of the day with your inside « me ». He choose. You act. and DO. And no matter what will happen as your day is unfolding with its quota of bad news, hard decision making, etc..I chose to take from all this a positive outcome. Something i ll keep and turn  into an undeniable value added.

As i am beginning this mood-ticket-chronic of my new day, i might tell you how i’ve ended the last one. In fact, My very late yesterday stopped suddenly, on an unfinshed conversation. What a frustration. So as my sweet (but short) dreams. They were putting into a puzzle the nestable pieces of a far heached situation.Arguing on life, it’s like pouring water into the sand…endless, with no « instruction book ».Complicated.

Trying to avoid risky , tricky, future situations, gambling on something you can’t really master, or fully control. No control freak allowed here! It’s called human being: the only thing sure and taken for granted is the constant refreshing. Now, would it be on te same mindset projection, at the good timing…Life give us a blow, sometimes shut us down, almost broken sometimes.But it has its part of surprises container. I am-and will always be- interrested and attracted by this one. It’s like an aimant. I can’t stand it but to go and discover. If i had to chose, again today, i chose to risk myself. I chose to go beyond the past, beyond the advices, beyond the statistics that are not statics, beyond what i wrote into my memories on the list « don’t do it again » and « never try this one »!

The famous quote i cherish-One Life No Rules– stems from this outloud roar of life: What is to put into contribution your whole life experience, if not to erect fear of the unknown, or the famous impression of « déja vu » situations, barriers, stick in the wheels, morbid probabilities, transfer on a person.

This one is Epic, but here we call: « experience speaks ».

So again, wisdom. Common Sens. Prevention. I am strong but Fragile. You can read it, engraved on my neck « use with caution ». But i only hear one thing coming from that deep inner voice: If you don’t go, you won’t know…I am a Believer. An impuIsive, passionate, true person who believes in the magic of life. How strong determination and will can succesfully influence your developpement…Because i was broke. and i rebirth. Because i thought i was weak. I now know i am Strong, rough, and i can fight; I can fight anything, for my person. But i need one thing: to keep my serenity and my freedom to choose…things will come to me, validated by my choice, good will, and certainties.

After all, i wanted to share this thouhgt of the day , since i am still waiting for some certainties to turn into reality, it pop up to my mind: remember that:  even in the fairytales, the happy end is at the last page, at the end of the book.

Today i choose to make each page, turn pages, untill i came across this very special One I Want. And I will make it. I’ll tell you more tomorrow 🙂

+

Après l’hiver et les calories, Yves.

YSL au travail BW   Il y avait le gout de la framboise qui s’écrasait doucettement contre mon palais,  mêlé au fromage blanc brassé…c’est mon invention maison pour me calibrer un dessert gourmand…et ne pas avaler de calories en gâteau, pain « trop incomplet et riche », biscuits lights etc.. Car oui, j’ai grossi, épaissie des mauvais endroits bien entendu, comme nous toutes par moments (sauf les lianes filiformes qui poussent et peuplent les tropiques et Saint-Trop)

Le culte de l’image. Non. Pas seulement. Se sentir à l’aise dans son corps, mais encore : faire que le reflet corresponde à l’idée qu’on a de soi. Forcément, le décalage pondéral n’aide pas les écarts du moral. Ce dernier très coriace bien que peu loquace lorsqu’il se mue en « bonjour tristess », avait plusieurs chats a fouetter. Avec différents fouets.

Mon bon sens me dicte que : Avec le froid, les graisses sont censées alimenter notre organisme comme les buches de bois le font pour une cheminée (logique de combustion pour chauffage intégré non ?).Oh chimère !  Mais nous savons toutes que non, elles s’accrochent, elles sont monstrueusement coriaces et la chaleur les conforte aussi, c’est petites pestes insipides et tue l’amour/tue la mode/ tue mon dressing !

Inversons donc la tendance. Je vais sur des sites, je reçois des newsletter savamment construites et crédibles,  ou on me chante une foultitude de mesures « saines » à prendre, pour, comme par enchantement, maigrir « doucement ». Tout va bien jusqu’à ce que je butte sur le mot : doucement. Kézako ?

Jamais il n’a été pareil instrument de torture pour moi que d’attendre. Tout et rien : le métro quand j’étais étudiante Parisienne, la finale de la star Ac, le salaire à la fin du mois, que la pluie s’arrête et qu’on puisse faire les frites, l’homme qui me comblera…Ca va de 5 minutes à une vie ! C’est combien doucement sur l’échelle de Richter de la perte de poids ???

No idea, je n’en sais pas plus que vous, d’autant que chaque morphologie et système naturel a son propre rythme biologique (Dieu a fait la nature si semblable, et parfois si complexe dans ses infinitésimales différences : pas de mode d’emploi, ironie…Haagen Daz est notre pire ennemi)

Je regarde encore de biais les belles photos des pages de magazines que je parcours, régulièrement et religieusement. Déformation professionnelle. Malformation socio-obsessionnelle. Tic-Tac…et Toc. Pour observer ce que les faiseurs de tendances veulent nous suggérer, nous faire acquiescer pour au final en rêver et puis…encadrer ces rêves dans un joli coin de notre tête, car, moi n’étant pas Gisèle Bundchen ou Kendall Jenner (new top génération oui oui), j’ai du mal avec la tendance. Merci donc à feu sa Majesté Hassan II pour cette phrase mythique : « Le style, c’est l’homme »…Je lis et retiens ce que je veux : c’est  l’homme avec un grand H, (nous aussi mesdames), c’est donc intemporel et inclassable. Il me susurre clairement aussi que, nous sommes dans une dynamique récurrente d’évolution perpétuelle, en quête de qui nous sommes, en fonction de la période, de l’humeur, de notre état psycho-physique; et  pas de ce qui est dans les fashion weeks seulement !

Quant à Yves Saint Laurent, généreux à l’extrême, celui-là même qui disait des modes qu’elles passent, mais que le style est éternel, il m’a porté le coup de grâce

YSL citation

Je suis nue, Yves est mort, et pour le reste ?!…le mistral souffle, et le blizzard donne son accord…j’attends l’été indien, et, frigorifiée, raisonnablement,  j’opte pour des vêtements…En attendant…

+ C'est l'histoire de 4 cousines, si différentes mais ou quelques points communs resteront ancrés dans leur personnalité et leur caractère, toujours presents...Next and more to come

Protégé : Jubilé d’une Femme Libre

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Soon on Millagram.Lets meet the ocean…

Décryptage, Interview Millange Mi-démon

By Naoufal Sbaoui

By Naoufal Sbaoui

Réaliser une étude, ou une recherche sociologique nécessite du temps, un échantillon humain important, des valses analytiques considérables…Rien de tel ici.C’est parti d’un rien, une envie de changer la « Bonne Année » et ses sacro-saints vœux, souhaits, désirs…Ou l’espoir et l’espérance de vie ne sont pas forcément en synergie. L’idée c’est imposée, naturellement, elle trônait au beau milieu de mes non-vœux, faisant de la résistance, comme « papi »,  quant à la possibilité d’une  « non réalisation » : pas de vœux chimériques, pas de déceptions oniriques.

Au lieu que de vouloir décrocher la lune, Néronienne, plutôt faire parler les gens, intimement. Sans descendre dans les abysses du journalisme d’investigation pur, couchées sur le papier virtuel de l’écran, une série de questions, du basique à la réflexion, du général à l’introspection, des faits divers aux « faits pas chier ».

Ils sont 10, nous préserverons leur anonymat, pour plus de commodité et de neutralité. A visages couverts, et à cœur ouvert, de 9 à 55 ans, ces hommes, femmes, enfants, de CSP différentes et de pays distincts ont sauté le pas, bravé le silence. Marié, divorcé, élève du primaire ou secondaire, chômeur, PDG, consultant, cadre, écrivain, sportif. Je tiens à préciser ici que, le sexe féminin n’est pas négligé. Nous ne serons pas sexistes, pas de discrimination à la sauce « académique », et ne distinguerons pas l’accord à chaque statut : « ée ». Après tout, nous voulons bien que les hommes soient nos égaux, pourvu qu’ils soient à la hauteur… Curieux, intrigués, mais néanmoins attirés par mes titillements et mon verbiage inquisiteur, ils se sont prêtés au jeu, avec honnêteté, spontanéité et implication.  Le parcours marathonien de cette gymnastique intellectuelle fut long, 42 arrêts sur questions…Nous ne ferons la lumière que sur certaines (chacun sa couleur, son plat, son fruit, ou sa fleur de prédilection…les goûts et les couleurs ne se discutant pas), j’ai choisi celles ou la plupart d’entre nous se retrouvent, ou se divisent. Vote à la majorité.

Pêle-mêle, pour que les réponses soient un porte-parole à l’unisson des avis/envie divers, je m’exprime d’une seule voix, en utilisant un simple « ON »…J’ouvre la porte, visitons.

L’humain a la primauté. Histoires d’amour, d’amitié, de nature humaine…

On reconnait un véritable ami… lorsqu’une personne sait vous épargner des vérités dures dans les moments difficiles. C’est aussi une personne présente, surtout quand ça ne va pas. Celle qui ne vous jugera pas, et qui respectera ses engagements. Finalement, c’est le « boulot » du cœur de l’identifier…Il faut du temps pour savoir si l’on peut faire confiance…

L’amour, avec un grand A…C’est celui qu’on reçoit de la part de ses enfants, son mari…aimer quelqu’un pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il a…Ça peut être éphémère aussi , mais quand on aime,  on peut claquer toutes les lettres de l’alphabet sans problème…S’il y a plusieurs fois, alors on pourrait rester amis, ça existe chez les grands?

Etre parent… ou le pouvoir de surpasser ses propres limites et se découvrir constamment. On y découvre l’abnégation, ça part d’un souhait, ça file avec  l’amour qui se démultiplie, c’est  une responsabilité, beaucoup de soucis, mais au final, un don de dieu. Pour d’autres, c’est synonyme de divorce, qualifié de « triste et vraiment pas cool pour les enfants. Les grands devraient y réfléchir avant ».

à nos proches, on donnerait…Tout Ce qu’ils n’ont pas, ce dont ils ont besoin. Egalement de l’argent aussi aux plus démunis. On donnerait du temps, de la patience, de la sincérité et de l’amour. Sans oublier le nerf de la guerre, la Santé..

Et si on devait changer quelque chose chez les autres, se serait…La méchanceté, la froideur et l’intolérance envers autrui, pour certains. Leur capacité à s’affranchir des considérations métaphasiques (Le destin, dieu, l’au-delà, etc…) et matérielles, pour d’autres.

Un Evènement qui vous a marqué en 2014, se serait… Une rencontre amoureuse après 6 ans de célibat, et surtout après avoir perdu tout espoir suite à un divorce très douloureux. Ou encore la fin progressive d’un mariage. La naissance d’un enfant. Et puis, tout azimuts, ne toujours pas avoir gagné au loto, ça commence à nous  emmerder. Certains sortiront un JOKER (c’est leur droit après tout, libre réponse)….

Apres l’humain, un détour par le Larousse, ou quelques notions sont redéfinies et « rafraîchies »,  au gout du jour :

Un terroriste c’est…Quelqu’un qui terrorise les gens ! Le nouveau « méchant » ! Un aigri, un ignare, un paumé, un monstre…Un petit con qui n’a pas bien joui dans sa vie…

Un Geek c’est…Moi ! Un passionné, un solitaire qui a trouvé sa voie, quelqu’un qui ressemble à Woody Allen, Un « Bain Ladin », un connard qui n’a pas laissé le terroriste bien jouir dans sa vie…

La politique c’est…On ne s’y connait pas bien , et c’est Un mal nécessaire. Un jeu .De la manipulation. La grande arnaque.  Mais au final, une mal-aimée, car au centre de tout alors qu’on aimerait s’en passer.

La guerre c’est …la cruauté et l’injustice incarnée, on se bat pour des idéologies et des bouts de terre injustement fondés ; c’est aussi ce que l’on vit tous les jours à travers le monde. En somme, c’est débile, des gens vont pour mourir, et au final ça ne résout rien… Mais dans le plus cru, trash, c’est surtout pour gagner de l’argent.  Le plus grand crime de l’humanité …

La torture c’est … La douleur physique ou morale, de la pure cruauté, à l’extrême. Ou encore le simple fait de vivre malheureux sans amour, ni plaisir aucun.

La chirurgie esthétique c’est…Une invention géniale, Parfois inutile, parfois nécessaire, pour se sentir mieux dans sa peau…C’est aussi « pour les grands », quand on est moche et qu’on veut devenir beau…

La mode c’est…des belles choses qui vont bien ensemble. Oui mais des fois on est pris au piège, on porte des affaires qu’on n’aime pas…pour être tendance. Pour certains savoir créer son propre style, se distinguer, tout en restant dans la subtilité. Du chic, au perpétuel recommencement. Pour d’autres c’est une manière de pousser à la consommation. Mais, les plus touche à tout statueront :… un très bon délire après un gros gros joint…Les parents ne savent pas qu’on « tripe » comme ça.

Les mannequins sont… des personnes qui n’ont pas besoin d’un QI très élevé. Un leurre, souvent trop maigres…parfois jolies pour certaines. Elles sont très belles, mais quand on sera grandes , on ne deviendra pas anorexiques comme elles, c’est trop bon les fondants et les Haribo. Qualifiées de jolis « porteurs » pour mettre en valeur des articles de mode, c’est au final, un métier comme un autre…Leur numéro stp ?

La publicité c’est…Une nécessité, moyen de pousser à la consommation, inventif quand c’est bien fait. Au final, c’est  bien ! Merci de nous inciter a créé des besoins dont nous n’avons pas besoin !

L’invention technologique la plus géniale c’est…Le téléphone portable, Internet, L’iPhone 6, la machine à laver, l’imprimante 3D, l’électricité.

Il est venu, le temps des déclarations, déblatérages, on commence avec :

Un mot a…

 DAECH : Connard, Satan, Enculé, arrêtez immédiatement de violer les filles et les femmes !  Même si, au final, il ne mérite pas un mot…

Netanyahu : C’est qui ? Le copain de picachu ? Dégage, Enculé, Assassin, connard, tu connaîtras le châtiment…viens visiter Auschwitz.

Un inconnu, un conseil…prends le temps de me découvrir avant de me juger…Faites ce que vous avez en tête et soyez heureux ! Be here now, prends soin de toi, respecte les différences, et … file moi tout ton fric ! Ma maman m’interdit de parler aux inconnus, mais ça dépends des gens quand même … On en donnera peut-être pas.

Une leçon retenue, et toujours pas appliquée…Ne jamais se dévoiler rapidement et faire confiance à tout le monde sans exception. Tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Ne pas blesser pour se défendre. Se méfier des apparences, elles sont souvent trompeuses. Ecouter et faire ce que disent les parents, sans qu’ils répètent, et arrêter de les contredire. Life is not a big party…

Nous finirons avec la trilogie, les 3 « ce que tu n’as » :

  1. Jamais osé poser…Pourquoi aller voir ailleurs ? Pourquoi se croire meilleur que les autres ? Pourquoi ma mère est morte ? Mais ça dépend à qui, il y en a plein. Au père, se serait : combien tu gagnes par an ? Les plus téméraires répondront qu’il n’y en a pas, une grande gueule pose toujours ses Questions …
  2. Jamais osé porter…Le string, les couleurs flashy, la robe sans manche ni bretelles font peur a certain(es).  En revanche, les plus libres ont absolument tout porté, essayé, et les plus machos ont répondus : PFFFFFF, question de filles…
  3. Jamais osé faire…sauter en parachute, arrêter de fumer, avoir une bonne discussion avec sa mère, tromper son mari, sont l’inaccompli pour bon nombre, et pour les autre, ma foi, ils ne pensent pas s’être retenus, donc s’attendre simplement à encore plus de surprises…

Ce ne sont pas là de grandes citations, tirées de pensées des grands hommes, tome I, II et III. C’est un grand recueil de vérités, libres et non calibrées, tirées des pensées et du vécu de vraies personnes. Elles leur sont propres. C’est là toute leur grandeur. Au final, Chamfort avait raison, sur une chose: La société serait une chose charmante, si l’on s’intéressait les uns aux autres…

Beau coloriage, ou les pastels sont tour à tour utilisés en monochrome, en abstrait, en impressionniste, en minimaliste, en portrait, ou encore en surréaliste, en inventeur-illustrateur de vies…Merci pour ce moment…

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Tribute to Mister Big, claim and trial.

By Naoufal Sbaoui
By Naoufal Sbaoui

It needs a surgical procedure, to wrap off, and give a complete amnesty of this obvious memory: We all have our “Mister Big”. Unlike Carrie, the end might not have ended yet, and for some of you, the story is still unfolding, being written, or even not starting.

The only thing that remains certain is that, once in your lifetime, this great (good?Bad?joyful?painful?: depends) relationship will show up, or end up in your book life story.

The motivations to write on a “oh my god”, so intricate and revisited topic are numerous, various. It’s a paradox, since I am trying to explore and put the light on some new, untreated subjects. But I have been attracted and caught by this saturated and overexploited one… It Might be the sense of belonging to a female “caste” experience.

The reason is simple: it is, meanwhile, the inexhaustible, the constant refreshed and surprising story, different and so similar at the same time. It depends on the persons, the context, and the ins and outs of the couple. Being in a relationship, is like exploring a new chemical cocktail: the ads and the symbiosis determines or condemns the human mix, lying on tinny and infinitesimal details, unexplained matches…it’s free of any book guide or rational explanations. If you try so, you might end up with a brain commotion or cerebral “common sense” brain drain.

This particular period leads the whole of us to make a point. Rather positive or less colorful and successful than we thought, while starting this year, on January 1st 2014…few days to stand back, scroll events, happenings, and take some strong choices and targets to achieve for 2015. I won’t give you advices. I won’t tell you what’s good or bad. I won’t lecture each one of us, because I’m the one who needs to have a surgical gesture on my brain, on my heart, on my acts. I need to share. Not to put a spell on our lives… To cut the sensitive emotional charge I have. To minimize the consideration and the importance people can have on my life story.

SO, as Carrie carries much more about how to find love-and rather than to keep it, to jump on the next story expecting the “quinte flush royal” to fall in her hands-then how to understand the twisted mind of men category, I listened to a call: I will write the hell of it, this Mr Big story…Not that I haven’t met a man that twisted my mind. It’s Already done. Classified. Then what? Should I die? Should I consider myself as “it happens once il a life” list? “Expired promotion on life’s gifts”???

  1. What will happen this year, this future, is mine. Besides, it belongs to me to shake the tree as strong as I can, bringing down the NEXT episode. No drama, no kings and queens arm wrestling, no Marquis de Sade analysis (he used to believe that “Charity is rather a vice of pride, than true virtue of the soul.”). It’s just me and You. I am talking to the Next one (yeah call me skyzo or mind troubled, I don’t give a high price value about biased and hasty judgments)! I am not waiting, since life is doing the job we all know, micro processing our existences: a package highly studied made of fresh, hurtful, beautiful, unexpected meetings. It will happen, but when it will, I have a QCM to feed:

-do you know how to hurt me?

-have you cheated a lot in your life?

-Have you lied a lot?

-Have you cooked disgusting dishes and used to do since now?

-Do you eat lunch in your bed and then sleep, leaving it on your nightstand?

-Are you an Addict (many substances)?

-Are you looking to the woman you love, sometime (bad habits) as if it was a vase?

-Is your mom  going to interfer, even in the color of the sheets, and the menu of each diner?

-Do you think only about your friends, soccer games, beers and wine shared above all?

Then please, if so, let’s make it work by first accepting that all these things are real, and we might fix some of it, together.

Because I am far away from the perfect “little thing”, I knew you won’t. I am strong; I can be invincible, if you allow me to do so. If you might make some place, not only space. We will succeed.

Again, I am repeating myself, our choice determines our strength, to go as far and high the level is, is not scary. It is entertaining. Think about the result. It will give you the required motivation to perform the way to your final point: happiness, perfectly not perfect.

My first gift would be “la femme parfait est une connasse” book, and my second one “l’amour dure trois ans”, so we ll be done with negativism and statistics. Let’s write it our way. Because if am wrong, failing, misleading again…It’s my own story, I am not living vicariously a story belonging or based on some other’s experience.

It means a lot to me, but i won’t forget that, when the world collapses with deception and pain, i only find my  close friends. They are very few. But the best. I shall thank them, always here when its going wrong, always far when i’m doing fine…It’s called love. So be strong, be women with the full and oh so complicated and complex mix we are made of…Yes gentleman, we not only know it, we also claim it!

Mr Big, might have some Big defaults, some Big imperfections, some Big I’ll break-your-neck reasons, but it’s our duty to make a Big up in our lives, because he is the one that brings some lights, joy , love, perfect fights, perfect reconciliation, and…Big dreams that sometimes, comes true. Happy Mr Big’s new year. To the past ones, to the remaining ones, and to all the Mr Big that haven’t show up, and will surely do …

Big Girls also cry…then Make up and Shine. Just like you.

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